Elizabeth Saint-Jalmes
Isotope (2013) : Une crotte géante en plastique régurgite des sculptures molles, biscornues, dodues et organiques. Par leurs circulations, trois silhouettes - noires puis nues - viennent y creuser et y agencer des paysages respirants et vivants.
Certaines obscurités (2015) : Après une danse nuptiale brute et un tantinet copulatoire, deux origamis donnent naissance à deux créatures hybrides, mi femmes, mi insectes, mi cailloux.
3ème infini (2025): « Un grand salon de soin du lien » à partir de plantes, dessins, textes, objets et sculptures en porcelaine à activer. Chaque entité humaine botanique, picturale, sculpturale et textuelle a des super pouvoirs qu'Elizabeth et ses collaborateurices se sont amusé.es à mettre en récit, en jeu, en perspective.
Ces pièces sont allées : à Paris et à Pontempeyrat.
(photos : E. Saint-Jalmes)


